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Morgane Jonnier ! Rideuse, baroudeuse avec le smile, toujours !

1 – Qui es-tu ?

Bonjour, je me présente Morgane Jonnier, je suis une passionnée. Une passionnée de VTT, d’outdoor, et d’effort. J’adore transpirer !
Je suis originaire du Sud de la France, dans le Var. Pour des raisons professionnelles, j’ai emménagé en Alsace depuis 2 ans.Quelque peu frileuse à mon arrivée, j’ai eu dû mal à me jeter dans la boue, la neige et affronter la pluie, mais, j’y ai pris goût ! Les Vosges sont un endroit splendide pour rouler. J’ai rencontré des personnes avec un cœur énorme ! Ils sont toujours disponibles pour me faire découvrir de nouveaux spots.Rouler dans la terre meuble, fraîche, au milieu des sapins et de la mousse verdoyante me comblent totalement !

2 – Sur quoi roules-tu ?

2 roues : Pour la saison 2018, je vais dévaler les pentes avec un Peugeot Rx02, c’est un nouveau cadre 100 % carbonePour les composants, il est équipé en full Shimano et PRO, mes suspensions sont des Sr Suntour, et il est évidemment chaussé de pneumatiques Michelin.
4 roues : Pour assouvir toutes mes aventures, j’ai un utilitaire, c’est un Fiat Scudo. Je l’ai aménagé. Il se compose d’une couchette avec un bon matelas, et de rangements, puis de quelques indispensables comme une table de camping, un réchaud, deux chaises pliantes. Le tour est joué. Il ne reste plus qu’à prendre du bon temps !
Autres : Au fond de mon garage, j’ai stocké une magnifique mobylette Peugeot 102 en parfait état de marche ! 

Vélo


3 – Quand t’es tu faites piquer par le virus du ride ?

Mes débuts sur un deux roues ont été laborieux. De l’âge de 4 ans jusqu’à mes 12 ans, j’étais licenciée dans un club de route dans le Var qui m'ont appris les bases et donné un premier goût de l'effort. Mais, je n'étais pas si passionnée par cette discipline.Puis, par hasard, en 2006, j’ai accompagné ma sœur sur une course de DH en Italie. Déjà, très impressionnée par ma sœur, Sabrina, pour ses exploits et sa ténacité, j’ai été abasourdie par ce qu’elle faisait. Sur le trajet du retour, je lui ai dit que je souhaitais faire comme elle. Un coup de fil à son team manager, et me voilà en possession d’un freeride Ironhorse. J’étais aux anges !Puis, j’ai hérité en fin de saison de son vélo de DH. La passion est née, elle n’a fait que prendre de l’ampleur. Il est impossible de concevoir une semaine sans vélo.

4 – Une journée type avec Morgane ?

Une journée type ?! Aie aie …. Là, je vais avoir du mal à vous répondre. J’ai un planning très chargé. Je ne sais pas de quelle façon je me débrouille. Mais, je cours. Je cours toujours après le temps.
Dans la vie courante, je suis gendarme. En semaine ou en week-end, je jongle avec mon travail et mon entraînement. J’ai des horaires décalées et des astreintes, je travaille aussi de nuit. Donc, dès que j’ai un moment de libre, je suis ravie de sauter sur mes vélos. Tout est une question d’organisation.
Je profite de mes deux jours de repos hebdomadaires pour passer le plus de temps à l’extérieur et à m’entraîner.
Puis, je cale l’ensemble de mes vacances pour participer aux courses et ainsi vagabonder de spots en spots avec mon van.
Lorsque je roule en vélo ou avec mon camion, j’ai un sentiment de liberté qui me fait vibrer !

5 – As-tu un conseil, une astuce à donner à tous les rideurs/rideuses baroudeurs ?

Il est primordiale de ne pas craindre le froid, il est quelque fois indispensable de sauter dans une rivière ou un lac glacé pour se laver ! C’est un peu la « mission » après une journée de ride. Je me suis souvent retrouvée dans des lieux inopinés pour me laver. Il faut faire preuve de fantaisie ! Le système D est la clef !
A part le fait de la « mission douche », pour être serein, il suffit d’avoir des vivres, une bonne couette, et son meilleur compagnon « deux roues » !

life in a van

6 – Un souvenir/anecdote marquant(e) lors d’un trip ?

Un souvenir me revient à l’esprit. Il s’agit de l’Enduro World Series à Millau. Nous avions roulé toute la journée dans le froid et la boue. Mes affaires étaient trempées. La veille de la dernière journée de course, j’étais exténuée. J’ai posé mon camion sur la plaine du Larzac. Le temps était ignoble.

Je me suis mise au chaud à l’arrière pour dormir. Le vent soufflait tellement fort que mon camion tanguait. J’avais vraiment l’impression que j’allais m’envoler ou que le camion allait se casser la figure. J’ai passé une nuit horrible. Le lendemain, il a fallu remettre sur le dos la dorsale totalement glacée et s’élancer une nouvelle fois dans le froid et la pluie. Physiquement, j’étais cuite, mentalement, je n’étais pas loin de flancher. En fin de compte, j’ai réalisé que j’aimais ce que je faisais. J’étais là pour faire du vélo alors même si les conditions étaient dantesques, j’avais le sourire aux lèvres ! C’était un bonheur de passer la ligne d’arrivée !

7 – Quels sont des projets ?

Mes projets pour la saison prochaine seront les manches de la Coupe de France, certaines manches d’Enduro World Series en Europe, ainsi que des événements en France, en Italie, et en Espagne en compagnie de Peugeot.

Mais, le principal est évidement de prendre le plus possible de plaisir, d’explorer de nouveaux trails, et en prendre plein les yeux !

ride porquerolle
Photo : Paul Humbert pour Vojo 

8– Quelle serait l’aventure que tu aimerais faire ?

Je rêve de réaliser une course en itinérance comme par exemple la transprovence ou transBC.
Je vous fais partager toutes mes péripéties sur mon compte Instagram et facebook : Morgane Jonnier !

Je vous y retrouve très bientôt !!!

En attendant, bon ride !!:)

  : https://www.instagram.com/morganejonnier/?hl=fr

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