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Les conseils de Théo #3 : Associer vie active/vie sportive

Associer vie active/vie sportive 

Rider pro, beaucoup en rêvent, peu sont élus ! Ce n’est pas pour autant qu’il faut tout arrêter. Voici quelques conseils pour s’adapter et mener de front vie active et vie sportive.

  1. Organiser son emploi du temps

Votre emploi du temps professionnel est chargé ? Essayez de l’optimiser de sorte à vous libérer un peu de temps : Le midi à la pause, le soir après le travail ou éventuellement le matin avant de commencer la journée.

  1. Optimiser ses entraînements

Votre temps est précieux, alors quitte à être à l’entraînement, autant que ce soit efficace !
Placer des exercices spécifiques dans sa séance est le meilleur moyen d’optimiser ses sorties. Après un bon échauffement, effectuez vos exercices. Chaque sortie peut avoir un « thème » (force, vélocité, puissance, seuil, explosivité…) à adapter en fonction de la période et de la forme. En fin de séance, prenez quelques minutes pour procéder à un retour au calme : récupération active, qui va permettre d’évacuer un peu mieux les déchets générés par le corps.

  1. Bien gérer « l’après-entraînement »

Que ce soit au niveau de l’alimentation ou de l’hydratation, veillez à apporter à votre corps des éléments sains et variés pour constituer des réserves solides. Eviter les grignotages est un bon moyen de puiser puis reconstituer des réserves. Cependant, pour réguler la glycémie, on peut imaginer une collation en milieu de matinée et en milieu/fin d’après-midi, avec un fruit par exemple. En général, un ravitaillement solide n’est pas nécessaire en dessous d’1h30 d’entraînement. Un bon sommeil sera indispensable à une bonne récupération.

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  1. Le Week-end, votre meilleur ami !

En semaine, si il vous est compliqué de faire du volume, préférez plutôt des sorties courtes mais aux exercices ciblés. D’une certaine manière les exercices permettent de compléter la charge d’entraînement.
A l’inverse, profitez pour faire des sorties plus longues le week-end ; Peut-être moins condensées, plus libre, mais avec une durée plus importante. Ces 2 jours sacrés permettent également de se ressourcer !
En semaine évitez de trop « tirer sur la corde » avec des entrainements longs dans le froid, la nuit… Leur répétition génère beaucoup de fatigue, notamment psychologique et nerveuse. Cela paraît insignifiant au début, mais pèse sur la longueur durant la saison.

  1. Ecouter son corps

Créer des périodes de fatigue suivies d’une bonne récupération permet la progression grâce au phénomène de surcompensation. En revanche, une fatigue qui s’installe durablement est signe de surentraînement ou de mauvaise récupération. Baisse de la motivation, sautes d’humeur, chute de la concentration… sont autant de signes qui doivent vous alerter.
Dans le cadre d’un emploi du temps chargé et d’un mode de vie « speed », c’est la fatigue psychologique qui interviendra en premier. Vos jambes répondent mais vous n’avez plus envie. Ce type de fatigue est tout aussi important que la fatigue physique.

Levez le pied, prenez 2 ou 3 jours de repos, mais ne laissez pas la fatigue s’installer.

 

Mon expérience :

3 ans de sport-étude à l’université, suivis d’une année d’alternance, et maintenant un contrat CDI dans une grosse entreprise Industrielle m’ont appris à adapter mon planning d’entraînement et à m’organiser.
Je continue à rouler et à courir en compétition aux 4 coins de la France en quête de performance et de plaisir !

Théo Meuzard :    

Romain Laurent :    

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